C’est bien le viager…mais comme produit d’épargne, ça vaut quoi ?

Le viager est à la mode. Et sera de plus en plus présent dans notre quotidien, vieillissement de la population et baisse des retraites obligent. Pourtant…Cette approche socialement responsable doit néanmoins ne pas cacher une réalité plus main personne agéécompliquée soit vis à vis des descendants notamment, soit vis à vis de ces nouveaux promoteurs de produits qui se sont « lancés sur le créneau » en encapsulant ces viagers dans des produits d’épargne.

 

 

Pour comprendre le viager, voici un excellent article de deux spécialistes du viager :  Cécile Bouzoulouk et François Lemoine Fondateurs, Valcor Invest. VIAGER Article IEIF – 2T14

Comme illustration de dérive possible

1- Cas LIFE INVEST : scandale datant de 2012…

voici quelques articles bien faits sur cette affaire :

2- Cas vu récemment lors d’une mission chez un CGP :

  • société de droit anglais avec établissement secondaire en France ;
  •  capital : quelques millions d’euros
  •  objet : des opérations de viagers.
  •  montant : 50.000 EUR la part, 7% à 10% de rétro pour le CGP
  •  le tout « sans risque » avec des garanties de performance sympathiques (10%) en perspective.

Je ne saurai vous rappeler l’intérêt de la relecture de notre article sur les biens divers (http://opadeo.fr/2014/06/tiens-on-sinteresse-aux-biens-divers/) et plus généralement d’appliquer les grands principes :

  • toujours comprendre le mécanisme de création de la valeur
  • vérifier les droits de propriété
  • s’assurer des conditions de sortie
  • comprendre la structuration juridique et le droit applicable en cas de litige (notamment si des structures parties prenantes sont étrangères)
  • valider le mode de commercialisation du produit et quel est votre rôle et vos responsabilités  (CIF ? démarcheur ? offre au public de titres ? placement non garanti ? agrément ou non ?) Bref, comment le promoteur vous positionne-t-il dans la commercialisation du produit (et ca c’est pas évident cf notre article)

En cas de doute, appelez votre association… ou appelez-nous.