Monthly Archives: avril 2015

Lancement de nos fiches « Tout savoir sur »

Nous lançons nos premières fiches thématiques.

Ces fiches « Tout savoir sur… » ont pour vocation à fournir à nos lecteurs une information concise et précise sur un sujet particulier du domaine de l’épargne, de la finance, de l’assurance ou du  »crowdfunding » et à traiter les aspects essentiels de ces sujets pour nos clients : aperçu de la réglementation AMF et ACPR et sources réglementaires, présentation de chiffres clés, explication du fonctionnement d’un instrument financier,  »best practice » illustrées de cas pratiques et d’exemples, FAQ,…

Les fiches  »Tout savoir sur … » ont aussi pour vocation à s’enrichir au fil du temps.

Nous souhaitons qu’elles deviennent une référence sur le sujet.

Découvrez notre première fiche thématique sur « Le financement participatif »

Bonne lecture.

Interprofessionnalité en gestion de patrimoine ; c’est gagnant gagnant

Interprofessionnalité : une palette de compétencesIl y a selon nous 3 types d’interprofessionnalité en gestion de patrimoine. Chacune est porteuse de valeur ajoutée pour les CGP (conseiller en gestion de patrimoine) :

a) l’inteprofessionnalité entre CGP complémentaires : compliqué ; on en parlera dans un autre blog

b) l’interprofessionnalité entre un CGP et des tiers (experts-comptables, notaires, agent immobilier).

c) l’interprofessionnalité entre un CGP et un conseiller haut de bilan, spécialiste de la transmission d’entreprise.

Globalement, l’interprofessionnalité va de pair avec la volonté du CGP d’apporter un service de qualité à ses clients, d’offrir la palette la plus large de services et de produits, et finalement de répondre au mieux à tous les besoins du client. Cela va de pair avec les honoraires finalement.

Plus précisément :
a) Concernant l’interprofessionnalité avec des tiers, ce semble être une affaire (I) de démarche (aller vers les tiers), (II) d’opportunités (III) d’intuitu personae (IV) de qualité de prestations (V) et d’équilibre dans la relation (donnant donnant). Simple à dire. Mais cela fera l’objet d’une formation ou d’une note plus approfondie

b) Concernant l’interprofessionnalité entre CGP et conseiller haut de bilan, je ne peux que renvoyer à l’excellent article de Paul Bougnoux de Largillière Finance (www.largilliere-finance.com) lire l’article Largillière – interprofessionnalité

Pour le CGP c’est très psychologique: préparer le chef d’entreprise à l’après cession de son « bébé », le rassurer en lui disant qu’il va continuer à vivre , voire même, mieux vivre après, en réalisant ses objectifs.

Pour le conseiller haut de bilan, un chef d’entreprise bien préparé c’est une opération qui a moins de chance de capoter.

Et in fine, le CGP peut récupérer aussi tout ou partie du produit de cession.

Bref, que du bonheur.

Dans notre présentation sur l’interprofessionnalité, (voir notre « Espace Privé »), nous abordons également le rôle du CGP. Doit-il ou non être acteur ou simple « maître d’oeuvre/ chef d’orchestre » des spécialistes à qui il a affaire ?

Produits d’épargne avec un sous-jacent d’hôtels ! La profession des hôteliers doit-elle s’inquiéter de aiRBNB ?

Depuis plusieurs années, on voit fleurir des solutions d’épargne autour des hôtels type Finotel/Maranatha, FIP Hôtel, etc…L’arrivée en force de RBNB et autres consors doit-il amener les CGP et les épargnants à se méfier et regarder avec circonspection le business model de l’hôtellerie classique qu’on leur vend.

C’est en écoutant l’émission lundi 6 avril au soir sur BFM que j’ai mieux compris la révolution RBNB. Des particuliers qui proposent une chambre chez eux, et beaucoup en plein centre ville, là où sont les hôtels ! Du loueur meublée quoi. et certains sont devenus des professionnels. 40.000 logements meublés de tourisme à Paris (pas que RBNB) !!

Alors j’ai pensé aux produits d’épargne commercialisé par certains fournisseurs type Finotel/Maranatha, les sociétés de gestion qui proposent des parts d’hôtels via leurs FIP,…

La question n’est pas de savoir si ces produits sont sans risque ou non. La question est de savoir selon moi si les hôtels (comme les taxis avec les VTC, voire les banques avec le financement participatif) vont pouvoir transformer leur organisation, leur système d’information et leur relation / service client pour faire face à cette menace. Car il  y a menace si la demande et les besoins des clients aujourd’hui (qu’on retrouve au travers de l’extraordinaire succès des ces plateformes) ne sont pas « adressés » / satisfaits correctement par les acteurs traditionnels.

L’avenir semble être dans le service aux clients, dans l’expérience que va vivre le client. Plateforme de réservation, charte de qualité, services aux petits oignons, qualité des matériaux, proximité, prix…Que les gros acteurs du marché puissent réagir je n’en doute pas. Mais qu’en est-il des petits hôtels, classiques même agréables ? Moi-même je préfère dorénavant aller dans des gîtes plutôt que dans des hôtels lorsque je suis en dehors des villes.

Pourquoi parler donc de ces transformations sur ce blog ?

Voici la réponse : quand le client achète ces produits hôteliers quelque soit le support , achète-t-il l’ancienne économie hotelière (avec emplacement, taux de remplissage,…) ou la nouvelle économie, basée sur les nouvelles relations clients. Le client sponsorise-t-il un secteur en déclin ?

Les promesses de rentabilité qui ont été vendues vont-elles se confirmer ? Sinon, il n’est pas certains que les options d’achat liées à ces produits seront exercées et que les FIP Hôtels feront mieux que les FIP PME !

On pourra toujours objecter que rien ne remplace un bon hôtel, qu’il ne faut pas avoir peur de ces chambres de sous-catégorie à la qualité douteuse, bref les hoteliers n’ont pas peur ! voir l’article du HuffingtonPost . Certes.

Néanmoins, force est de constater que le modèle RBNB / l’économie du partage fait des émules dans tous les secteurs d’activités (voir l’article de CHALLENGE ou celui de l’OBS) . Et ça c’est à suivre comme le lait sur le feu car cela peut là aussi destructurer un ordre ou un business model bien établi.